vendredi 11 novembre 2016

On my wish list #25 - Les Ferrailleurs, tome 1 : Le Château




Salutations !

Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd'hui pour le On my wish list !

Ce petit rendez-vous sympathique a été lancé par Book Chick City et repris en français par Chica's Booksland en 2012.

Il s'agit de choisir un livre dans sa wish list et d'expliquer pourquoi il nous fait envie.

Donc, je vais vous parler aujourd'hui des Ferrailleurs, tome 1 : Le Château, de Edward CAREY.




Au milieu d’un océan de détritus composé de tous les rebuts de Londres se dresse la demeure des Ferrayor. Le Château, assemblage hétéroclite d’objets trouvés et de bouts d’immeubles prélevés à la capitale, abrite cette étrange famille depuis des générations. Selon la tradition, chacun de ses membres, à la naissance, se voit attribuer un objet particulier, dont il devra prendre soin toute sa vie. Clod, notre jeune héros, a ainsi reçu une bonde universelle – et, pour son malheur, un don singulier : il est capable d’entendre parler les objets, qui ne cessent de répéter des noms mystérieux…
Tout commence le jour où la poignée de porte appartenant à Tante Rosamund disparaît ; les murmures des objets se font de plus en plus insistants ; dehors, une terrible tempête menace ; et voici qu’une jeune orpheline se présente à la porte du Château…


Paru le 13 avril 2016

Editions du Livre de Poche

480 pages



Pourquoi ça m'intéresse ?

Depuis que j'ai lu la trilogie de Jérôme Noirez Féerie pour les ténèbres (une merveille, soit dit en passant ! ), je suis attirée par tous les récits incluant des assemblages bizarres, des univers étranges et décalés, des "envers du miroir"... Et ce livre me paraît receler tout cela. De plus, l'atmosphère paraît plutôt sombre mais drôle à la fois, un peu à la "Famille Adams", avec un zeste de Tim Burton et un soupçon d'Edgar Poe et ça, c'est tout ce que j'aime !




Extrait : 

"Quelle forêt, quel déluge, quelle abondance de cimes et de dépressions, de montagnes, de vallées et d'obscures profondeurs. Les regarder se mouvoir, se déplacer, entendre leurs craquements, respirer leur puanteur. Tous ces mouvements, ces relents et ces craquements, c'était quelque chose ! Cette houle, cette pestilence ! Il n'est pas possible pour un Ferrayor de ne pas être fier de cette mer d'immondices, fier, et bien sûr horrifié. J'aurais pu demeurer là, à l'observer dans toute sa splendeur, j'aurais pu peut-être attraper la Cécité du Dépotoir à laquelle tant de Ferrayor avaient succombé avant moi."










2 commentaires:

  1. ça a l'air déprimant cette montagne de déchets, résultat ce livre ne m'attire absolument pas :P
    Mais bon, je peux me tromper :P

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    1. A mon avis, le livre est super ! Mais c'est clair que ça doit être un univers assez sombre, à la Tim Burton, je pense...

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